Petites Villes de demain

1res rencontres nationales: des échanges concrets entre les ministres, les élus et les opérateurs du programme

Le ministres J. Gourault et J. Giraud sur un plateau TV avec en fond l'affiche de l'événement; Recontres nationales Petites Villes de demain

Les rencontres nationales de Petites Villes de demain se sont déroulées le 22 avril matin, en format digitalisé. Très concrètes, elles ont permis à plus de 1 000 participants de poser leurs questions par chat sur les modalités et les services du programme.

Le programme Petites Villes de demain répond à un vrai besoin de la ruralité, que je connais bien. C’est une politique concrète qui part des projets locaux et trouve des réponses grâce aux moyens techniques déployés pour les six ans à venir. Beaucoup d’élus de France vont y trouver des réponses à leurs enjeux territoriaux, qui sont aussi au cœur du plan France Relance : le numérique, la transition écologique, les nouveaux modes de consommation… »  

Jean Castex, Premier ministre, et Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales

Dans les territoires ruraux, les tiers lieux inventent des solutions pour permettre aux habitants de s’y former, y travailler, y accéder aux services au public… Il y a en a autant que dans les zones urbaines. Autre levier pour les collectivités et leurs élus : le Volontariat territorial en administration qui apporte de l’ingénierie complémentaire dans les territoires qui en sont dépourvus. Des jeunes qui passent douze à dix-huit mois dans une collectivité pour développer les contrats de relance et de transition écologique.»  

Joël Giraud, secrétaire d’État chargé de la Ruralité

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Sous le signe de l'action et du concret

Les rencontres nationales de Petites Villes de demain se sont déroulées ce 22 avril matin, en format digitalisé. Très concrètes, elles ont permis aux plus de 1 000 participants de poser leurs questions par chat sur les modalités et les services du programme : la mobilisation de l’ingénierie de projet, le rôle et le financement du chef de projet, les opérateurs que les communes impliquées peuvent actionner via le délégué territorial de l’ANCT…

La rencontre a permis de partager autour de huit témoignages inspirants d’élus et d’acteurs des territoires – comme ceux de Montbard (21), La Souterraine (23), Joigny (89), Sierck-les-Bains (57)… –, pour lutter contre la vacance commerciale, rénover du bâti dégradé en centre-ville ou transformer un lieu oublié en lieu de patrimoine. Ils ont partagé leurs expériences de terrain avec leurs pairs impliqués dans le programme, exposé comment ils ont procédé, dans leur territoire, pour être accompagnés en termes d’ingénierie et de financements.

Reportage à La Souterraine (5 000 habitants), dans la Creuse

Plus de vidéos de projets

Deux enjeux clés : l’ingénierie et la conduite du projet

250 millions d’euros d’ingénierie

« Le programme Petites Villes de demain mobilise 250 millions d’euros d’ingénierie pour aider les communes à monter leur projet, arrêter une méthode et à rassembler les savoir-faire nécessaires pour passer du projet à la réalisation. Cette ingénierie et notre réseau de partenaires peuvent être actionnés au niveau local ou national par le biais du préfet de département, le délégué territorial de l’ANCT. Pour accompagner les communes dans cette démarche, le recrutement d’un chef de projet est conseillé. L’ANCT, l’Anah et la Banque des territoires cofinancent ce poste à hauteur de 75 %, pendant toute la durée du programme », a rappelé Yves Le Breton, directeur général de l’Agence.

Une formation dédiée et gratuite

« Avec l’ANCT, nous avons conçu des formations dédiées à ces chefs de projets. D’abord un socle de trois jours pour tous (comment bâtir un projet, le financer, le mettre en œuvre…) ainsi que des modules spécialisés, par exemple sur l’urbanisme. », Pascal Berteaud, directeur général du Cerema.

« Cette formation est gratuite pour les chefs de projets, les élus référents de Petites Villes de demain et leurs équipes. Jusqu’ici, on constate que le profil des chefs de projet est varié, car les compétences recherchées dépendent du projet du territoire. Certains élus ont recruté un architecte, d'autres des profils développement économique… », a indiqué Juliette Auricoste, directrice du programme à l’Agence, en réponse aux questions des participants.

Des études et des marchés pour préparer les projets

« Les opérateurs partenaires sont tous très coordonnés. Le soutien à l’ingénierie s’applique aussi au financement d’études préalables, à hauteur de 50 millions d’euros. Pour simplifier la conduite du projet, nous proposons un marché à bons de commande avec des prestataires déjà sélectionnés. Les maires peuvent l’actionner, via le délégué territorial, selon leurs besoins. », a exposé Éric Lombard, directeur général de la Banque des territoires.

Replay

(Re) voir la rencontre : 

À noter
Durant toute la matinée, les échanges se sont déroulés en présence d’Yves Le Breton, directeur général de l’ANCT, et de Juliette Auricoste, directrice du programme à l’Agence, des partenaires – Eric Lombard, directeur général de la Caisse des dépôts et consignations/Banque des territoires, Valérie Mancret-Taylor, directrice générale de l’Anah, et Pascal Berteaud, directeur général du Cerema –, ainsi que de Christophe Bouillon, président de l’Association des petites villes de France, et de Gilles Noël de l’Association des maires ruraux de France et d’autres partenaires du programme.

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